Service

    Programme employee advocacy

    Faire des collaborateurs et du comité de direction des relais visibles, avec un cadre clair.

    En bref

    Un programme d’employee advocacy organise la prise de parole des collaborateurs et du comité de direction sur les réseaux professionnels. Nous posons le cadre et la gouvernance, formons les volontaires, fournissons la matière éditoriale, puis animons le dispositif dans la durée. L’objectif est une parole d’entreprise portée par des personnes, pas par un logo.

    Les quatre piliers du programme

    Cadre et gouvernance

    Périmètre de ce qui peut être dit, circuit de validation, responsabilités, gestion des situations sensibles. Un document court, lisible par tous.

    Formation des équipes

    Sessions collectives pour les volontaires : positionnement, angles, formats, écriture. Le comité de direction est formé séparément.

    Matière éditoriale

    Nous alimentons le programme en sujets, angles et formats réutilisables. Chacun s’en saisit avec ses mots, jamais en copier-coller.

    Animation dans la durée

    Rituels, points d’étape, relances, mesure. Un programme d’advocacy meurt sans animation. C’est la partie que les entreprises sous-estiment le plus.

    Pourquoi les DRH et les dircom s’y intéressent

    La page entreprise porte des messages institutionnels. Les personnes portent des convictions. Les secondes sont écoutées, les premières sont ignorées.

    Pour une direction des ressources humaines, c’est un levier direct de marque employeur. Pour une direction de la communication, c’est une manière de multiplier les voix sans multiplier les budgets média.

    Ce qui fait échouer la plupart des programmes

    Trois causes reviennent. Un cadre flou qui inquiète les collaborateurs. Des contenus imposés que personne n’assume. Une animation abandonnée au bout de deux mois.

    Nous traitons ces trois points dès le cadrage, avant même la première publication.

    Déploiement type

    Nous démarrons petit, avec un groupe pilote, puis nous élargissons une fois le cadre éprouvé.

    • Phase 1 : cadrage, gouvernance, sélection du groupe pilote.
    • Phase 2 : formation du comité de direction et des volontaires.
    • Phase 3 : lancement, accompagnement rapproché des premières publications.
    • Phase 4 : élargissement, rituels d’animation, mesure et arbitrages.
    Ressource gratuite

    Le guide LinkedIn des dirigeants

    Nos angles, nos formats et notre cadence de publication, réunis dans un guide court. Rien à installer.

    Recevoir le guide

    Aller plus loin

    Cas clients

    Ils nous font confiance.

    RSE

    Trouver le juste registre pour être audible sans verser dans le déclaratif — installer une voix de référence sur les sujets d'engagement.

    Cathy Bou — Dirigeante, Agapé RSE

    Lire le cas complet

    Direction d'entreprise

    Quatre mois de coaching pour un cofondateur tiraillé entre rôles pro et perso — retrouver une qualité de présence, alléger la charge mentale et passer de manager-pompier à manager-dirigeant.

    Sébastien — Cofondateur, dirigeant, Cofondateur

    Lire le cas complet
    FAQ

    Questions fréquentes

    Faut-il rendre la participation obligatoire ?

    Non, et c’est même contre-productif. Un programme d’employee advocacy repose sur le volontariat. Le rôle du cadre est de rassurer les volontaires, pas de contraindre les autres.

    Combien de collaborateurs pour démarrer ?

    Un groupe pilote de cinq à quinze personnes suffit. Mieux vaut un petit groupe réellement actif qu’un déploiement large sans animation.

    Le programme se déploie-t-il à distance ?

    Oui. Les formations collectives fonctionnent en visio, le cadrage aussi. Le présentiel garde de l’intérêt pour le lancement et pour les sessions avec le comité de direction.

    Comment mesure-t-on les effets ?

    Nous suivons le nombre de voix actives, la régularité, la portée des publications et les retours qualitatifs, notamment côté recrutement. Nous ne promettons aucun chiffre à l’avance.

    Comment démarre-t-on ?

    Par un échange de trente minutes avec la direction des ressources humaines ou la direction de la communication, puis une proposition sur-mesure avec un tarif en HT.

    Parlons de votre prise de parole.

    Un premier échange de trente minutes. Réponse sous 24h ouvrées, puis une proposition sur-mesure en HT.