Cadre et gouvernance
Périmètre de ce qui peut être dit, circuit de validation, responsabilités, gestion des situations sensibles. Un document court, lisible par tous.
Faire des collaborateurs et du comité de direction des relais visibles, avec un cadre clair.
Un programme d’employee advocacy organise la prise de parole des collaborateurs et du comité de direction sur les réseaux professionnels. Nous posons le cadre et la gouvernance, formons les volontaires, fournissons la matière éditoriale, puis animons le dispositif dans la durée. L’objectif est une parole d’entreprise portée par des personnes, pas par un logo.
Périmètre de ce qui peut être dit, circuit de validation, responsabilités, gestion des situations sensibles. Un document court, lisible par tous.
Sessions collectives pour les volontaires : positionnement, angles, formats, écriture. Le comité de direction est formé séparément.
Nous alimentons le programme en sujets, angles et formats réutilisables. Chacun s’en saisit avec ses mots, jamais en copier-coller.
Rituels, points d’étape, relances, mesure. Un programme d’advocacy meurt sans animation. C’est la partie que les entreprises sous-estiment le plus.
La page entreprise porte des messages institutionnels. Les personnes portent des convictions. Les secondes sont écoutées, les premières sont ignorées.
Pour une direction des ressources humaines, c’est un levier direct de marque employeur. Pour une direction de la communication, c’est une manière de multiplier les voix sans multiplier les budgets média.
Trois causes reviennent. Un cadre flou qui inquiète les collaborateurs. Des contenus imposés que personne n’assume. Une animation abandonnée au bout de deux mois.
Nous traitons ces trois points dès le cadrage, avant même la première publication.
Nous démarrons petit, avec un groupe pilote, puis nous élargissons une fois le cadre éprouvé.
Nos angles, nos formats et notre cadence de publication, réunis dans un guide court. Rien à installer.
Recevoir le guideTrouver le juste registre pour être audible sans verser dans le déclaratif — installer une voix de référence sur les sujets d'engagement.
Cathy Bou — Dirigeante, Agapé RSE
Lire le cas completQuatre mois de coaching pour un cofondateur tiraillé entre rôles pro et perso — retrouver une qualité de présence, alléger la charge mentale et passer de manager-pompier à manager-dirigeant.
Sébastien — Cofondateur, dirigeant, Cofondateur
Lire le cas completNon, et c’est même contre-productif. Un programme d’employee advocacy repose sur le volontariat. Le rôle du cadre est de rassurer les volontaires, pas de contraindre les autres.
Un groupe pilote de cinq à quinze personnes suffit. Mieux vaut un petit groupe réellement actif qu’un déploiement large sans animation.
Oui. Les formations collectives fonctionnent en visio, le cadrage aussi. Le présentiel garde de l’intérêt pour le lancement et pour les sessions avec le comité de direction.
Nous suivons le nombre de voix actives, la régularité, la portée des publications et les retours qualitatifs, notamment côté recrutement. Nous ne promettons aucun chiffre à l’avance.
Par un échange de trente minutes avec la direction des ressources humaines ou la direction de la communication, puis une proposition sur-mesure avec un tarif en HT.
Un premier échange de trente minutes. Réponse sous 24h ouvrées, puis une proposition sur-mesure en HT.